Le toit du monde

Nous poursuivons notre promenade vers les racines incas, et sur le chemin du Machu Pichu, nous empruntons les routes de la vallée sacrée.

Ici, la civilisation Inca, et celles qui l’ont précédée, largement aussi prestigieuses, ont laissées leurs empreintes.

On peut notamment s’apercevoir que ces peuples avaient un esprit scientifique  plutôt poussé.

En témoignent les site de cultures expérimentales, sur lesquels ils ont des années durant testé différents plants, dans des conditions strictement identiques, afin de déterminer quelles cultures étaient les plus appropriées en fonction de l’altitude….

Et pour cela, ils ont construit un laboratoire grandeur nature, sur lequel ils cultivaient les plants en part de camembert, afin de les tester… trop fort :

 

IMG_7402_tonemappePetite curiosité de la région : il y a des marais salants, mais en pleine montagne… Il ne font rien décidément  comme les autres ici :

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Nous continuons ensuite vers Cusco, ville plutôt agréable dans laquelle nous retrouvons nos amis Pedro et Clémentine.

Voici une photo de l’église de l’époque des conquistadors. On comprend que, à l’époque, l’église servait aussi de forteresse.

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Et direction le Machu Pichu. Rappelons que cette cité n’a jamais été découverte par les Espagnols. Au vu du site perdu dans la jungle, sur une montagne isolée, ce n’est pas étonnant, même si l’altitude est plutôt faible ici ( 2 300 m)

Ce qui est très incroyable, c’est la quantité de travail qu’il a fallu abattre afin de construire une telle cité ici.  C’est inconcevable…

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Il y a même la pierre des sacrifices en haut ( enfin,  peut être… c’est moi qui dit ça). Pas de chance, on a plus de droit d’arracher le coeur d’un ennemi vaincu pour apaiser les dieux. Dommage, j’avais un ou deux de candidats possibles.

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Evidement, nous avons décidé de grimper la montagne Machu Pichu, pour voir la cité d’en haut. La grimpette est plutôt raide : 700 m ( de haut) d’escaliers en pierre, ca vous fait des cuisses en béton ( environ 280 étages à monter, pour donner une idée).

Mais la vue d’en haut valait le coup.

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Nous avons ensuite pu redescendre fiers de nous, pour nous promener sur le site, en essayant d’imaginer les vie des habitants de l’époque… Pas simple d’ailleurs, tant leur vie devait être éloignée de celle que nous connaissons.

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Cela valait le coup de monter jusqu’ici, sans aucun doute possible.

Il nous faut maintenant repartir du Pérou, pour notre dernière étape (!)

Destination : Los Angeles 🙂

Lac Titicaca

Le lac Titicaca sera notre plus haute étape de Pérou : 4 000m  d’altitude.

Après une halte à Puno, la ville cotière, nous allons passer quelques nuit chez une famille de fermier, qui habitent sur l’île de Taquile, au milieu du lac. Nous avons été très bien cceuihotesllis, même si le confort est quelque peu rustique ici. Coup de chance , il y a de l’eau courante depuis peu. Par contre, les lampes frontales ont été utiles dés la nuit tombée.

La communication a été quelque peu difficile : ils ne parlent que le Quetchua ( pas la marque de vêtements, mais le dialecte local). Nous avons donc beaucoup communiqué avec les mains, mais là aussi, nous sommes habitués.

La vue depuis le sommet de l’île est époustouflante, avec le lac à perte de vue, et au fond la cordillère des Andes. Evidement, pour l’obtenir, il faut encore monter une  montagne pendant 3/4 heure. Pas grave, nous commençons à être habitués à cela aussi.

MER

 

D’ici, on peur voir le monde entier. D’ailleurs, il y a un panneau pour indiquer les directions :

panneau

 

Sur le chemin du retour, nous avons pu visiter les îles flottantes d’Uros. Il existe en effet des villages entiers qui flottent sur le lac, sur des îles artificielles constituées de roseaux, que l’on trouve partout ici. D’ailleurs, ils se servent de ces roseaux pour tout : l’île elle même, les maisons, le feu, les lits…

Ils ont crée ces îles pour fuir des envahisseurs il y a plusieurs siècles, et sont restés ici depuis….

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cabane

 

jmc

 

Ici, tout flotte, même les péages :

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Point amusant : il y a sur le lac une frégate de guerre. Ils l’ont amenée ici pièce par pièce.   Ils sont fous ces péruviens…

Nous avons pour cette fois supporté l’altitude sans malades… nous sommes donc acclimatés. Pas de chance, nous ne ferons que descendre maintenant. Direction Cuzco et le Machu Pichu

 

Pocoraque ou la vallée du Colca

Nous avons commencé notre montée vers l’altiplano.

Nous nous dirigeons rapidement vers la vallée du Colca, vers le village de Coporaque, et nous allons passer deux jours chez l’habitant.

Il s’agit d’un petit village, à 3500 m d’altitude. Cette montée rapide n’a pas bien réussi à Amaury, et surtout Eloïse, qui ont souffert du mal des montagnes. Si Amaury a été rapidement guéri à base d’infusions de feuilles de Coca, Eloïse est tombée malade deux jours. Pas de chance.

Ici, pas de doute, nous sommes dans le Pérou profond. Une petite maison,  au fond d’une vallée superbe, habitée et façonnée par les Pré incas et les Incas.

Ici, les habitants sont plutôt petits. Voici notre hôtesse, qui nous a si bien reçu chez elle.

mama

 

D’ailleurs, les portes sont à leur taille, ce qui m’a posé quelques problèmes parfois…

porte

L’ensemble de la  vallée est tapissée de cultures en terrasse, établies ici depuis plusieurs millénaires. Les efforts déployés pour tailler la montagne ont dû être considérables.

eloise

 

Dans le village, par contre, pas de chauffage, pas d’eau chaude. Il faut un froid saisissant la nuit.  Le matin, les enfants se réchauffent comme ils peuvent :

amaury

 

Pour se laver sans mourir de froid, il y a la solution des habitants : on se retrouve aux bains chauds naturels, au bord de la rivière. Très convivial ! Et pas la peine d’amener  son produit douche : avec tout le monde qui se lave ici, l’eau est déjà pleine de savon.

bain chaud

 

Au dessus du village, il se trouve un cimetière pré inca, vieux de 2500 ans. Il est préservé naturellement depuis cette époque. Il faut dire que l’air sec conserve parfaitement ici. Par contre, quand on vous dit : » c’est à 500 m », il faut se méfier ici. C’est 500 m plus haut (!).

tombe

 

 

D’ailleurs, ici, dés qu’on veut aller voir quelque chose, il faut monter. Le moindre col approche les 5000 m.

 

jm altitude

 

 

Par contre, ici, il y a des alpagas. C’est troooop mignon !! On va peut être en ramener un si les douaniers nous laissent passer.

alpaga BB1

 

 

Tout autour se trouvent des canyons de 3000 m de profondeur.Ils sont juste deux fois plus profonds que le grand canyon aux USA. Plutôt impressionnant.

jm

 

Les condors ont élu domicile ici, à 4000 m, et profitent des vents ascendants. Admirez la photo mal cadrée :

condor

 

 

Nous quittons cette vallée à regret, et nous retournons vers la civilisation et le confort avec des souvenirs plein la tête.

Pour finir, une petite photo des clotures locales. Pas besoin de cloture électrique  🙂

cactus

 

 

 

C’est le Pérou !!

Voici l’avant dernière étape de notre voyage, le Pérou.

Nous allons tenter de visiter en un peu plus de deux semaines ce grand pays, avec un rythme assez élevé de déplacements, forcément…

Nous nous sommes bien reposés au Brésil, donc nous sommes prêts ! Le plus difficile sera de trouver un instant pour travailler les cours du CNED, car dans les transports ici, ce n’est même pas la peine d’y penser.

Donc, c’est parti. Après un passage rapide à Lima,nous partons directement à Nasca, pour voir les fameux Géoglyphes. Malgré les recommandations des ambassades, Nous avons loué un petit avion pour les observer, car du fait de leur taille ( souvent plus de 100 m de long, et parfois jusqu’à 900 m), il est impossible de les distinguer depuis le sol.

Voici les plus représentatifs ( désolé si ils ne se distinguent parfois pas très bien) :

Le condor :

condor1

 

colibri

Le colibri

 

 

Le singe :

singe

L’araignée :

araignée

L’extraterrestre :

extraterrestre

 

Des figures géométriques :

triangle

 

Le dernier, je vous laisse deviner ce qu’il représente :

truc

 

Outre leur taille, il faut savoir que ces géoglyphes ont plus de 1500 ans d’âge. Il sont très  bien conservés grâce au climat particulièrement sec ( un des plus secs  du monde : 30 mm de pluie par an).

On ne sait toujours pas pourquoi les Nasca ont réalisé ces dessins titanesques…

 

C’est aussi dans ce desert que les tribus voisines venaient enterrer leurs morts. De ce fait, nous avons pu observer de très nombreuses momies, parfaitement conservées elles aussi, pour les mêmes raisons. Certaines ont 2500 ans :

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Pas de doute, nous ne sommes plus en France… Le dépaysement est total ici.

Nous sommes très heureux d’avoir pu observer ces mystères naturels de près. Nous espérons que la suite sera aussi passionnante.

Nous allons donc continuer notre voyage en nous dirigeant vers l’altiplano. Nous commençons à monter en altitude. Direction le village de Corporaque.

Sau paulo

Avec 20 millions d’habitants, sau Paulo est une mégapole qu’on ne visite pas en 1 jour. Nous allons rester ici trois nuits, mais ce ne sera pas suffisant pour tout voir.

Nous sommes donc allés sur les sites principaux (place de Sé ), la place centrale de Sau Paulo quoi.

Première constatation, tout est sale, les mendiants pullulent et rien ne semble vraiment entretenu. Sauf la cathédrale, évidement. Ici, on ne rigole pas avec la religion .

cathedrale

mission

Nous avons aussi visité le quartier Japonais ( un vrai petit Kyoto, avec inscriptions en idéogrammes). C’est la première implantation mondiale de Japonais ( après le Japon évidement).

 

Petite anecdote : je me suis fait cirer les chaussures pour la première fois.

cireur de chaussures

 

 

 

 

 

 

Le gars est hyper consciencieux , et le résultat est superbe : elle sont plus belles que lors de leur achat. Je crois que je vais dormir avec, je n’arrive plus à m’en séparer 🙂

Trop fier !

Bon , Sau paulo ne nous aura pas marqué outre mesure. Je crois que nous n’apprécions pas trop les grandes villes en fait.

Il est maintenant temps pour nous de quitter le brésil pour une destination plus petite, mais aussi plus élevée en altitude.

 

P.S : les monopolys sont top classe ici :

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Paraty

Sur la route de Sau Paulo, nous prenons le bus pour Paraty, une cité historique préservée sur la côte, et disposant de superbes plages dans des criques, adossées à la jungle.

Au programme, croisière dans les îles et baignade dans la mer. Le coin est vraiment paradisiaque.

iles

 

Nous avons été reçu chez Neto, qui a  été aux petits soins pour nous tout le long de notre séjour.

hote

 

Nous en avons profité pour avancer au maximum sur les cours du CNED, car nous avons pris un peu de retard.

Nous avons aussi visité les plages locales… C’est confirmé, les plages brésiliennes sont toujours aussi agréables à l’oeil. Je ne met pas de photo, c’est perso !

 

Après cette étape farniente et CNED, nous repartons reposés vers Sau paulo, dernière étape de notre court passage au Brésil.

Rio de Janeiro

Rio de Janeiro, la capitale du soleil, de la plage, du bikini….

Nous attendions cette étape avec impatience !

Nous nous posons à 21h00, sous une pluie battante(!). Cela va durer toute la nuit, et même le lendemain 🙁

Bien décidés à ne pas nous laisser abattre, nous prendrons tout de même notre petit déjeuner dehors, sous la pluie ( mais protégés par une pergola ! ) Nos hôtes ont tout fait pour être agréable, et nous ont tout amené dehors. Trop gentils 🙂 .Bises spéciale à Silvia et toute sa famille.

pergola

 

 

 

 

 

 

Puis, dès la fin de la pluie, nous partons visiter la ville.

Néanmoins, certaines précautions s’imposent : ici, la criminalité est omniprésente, et très violente. Les touristes n’échappent pas à la règle. Donc, nous laissons les objets de valeur à la maison, y compris l’appareil photo. Nous ferons les photos avec l’iphone.

 

Par ailleurs, nous prenons les transports en commun, et la, c’est l’enfer : la ville est un gros bouchon permanent. Nous mettons parfois trois heures pour aller voir quelque chose ( et autant au retour). Evidemment, à ce train là, nous n’arrivons pas à voir tout ce que nous voulions. Nous allons donc nous limiter au principal.

De plus, les chauffeurs de bus conduisent tous comme des malades ! Ici, il faut plus sauter du bus que descendre, et tenir debout ( car ils sont bondés en plus) devient une gageure.

Allez, courage, on y va !

 

Au programme, le pain de sucre, évidemment :

pain de sucre

 

 

 

 

 

 

 

 

elo et amo

Derrière, le grand croissant de la plage de Copacabana.

 

Le lendemain, il fait beau ( enfin). Nous en profitons pour aller voir le Christ, car situé à 700 m de hauteur, il ne faut pas de couverture nuageuse.

Il faut bien le reconnaître, c’est impressionnant. La vue sur la ville est superbe, et la statue est particulièrement réussie.

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Voici pour la partie historique.

Passons maintenant à la partie farniente : nous nous sentons obligés de tester soigneusement les plages  mythiques, et nous commençons par Copacabana.

Première constatation:  ici, le string de bain est de rigueur pour les femmes. Au début, cela surprend, puis on s’y fait ( très bien, vraiment).

Je vous met juste ici les photos très générales des plages. Pour les autres photos, ce sera à demander en direct 🙂

copacabana1

 

amaury

copacabana

 

plageIl n’y a pas de discussion possible, les plages de Rio sont bien les plages enchanteresses espérées. Nous en avons bien profité, afin de bien nous imprégner de la culture locale. C’est le temple des corps bronzés et de la drague.

 

Par contre, des millions de persones vivent encore dans les favelas ( les bidonvilles locaux), et le traffic de drogue est très présent. Il y a peu ( moins d’un an), les gangs se tiraient encore dessus de part et d’autre de la voie rapide qui traverse Rio . Notre chauffeur de taxi nous raconte cela de manière décontractée, cela fait partie de la vie normale ici.

Etape donc contrastée, mais très plaisante. Nous repartons de Rio en ayant une idée un peu plus juste de ce paradis, certes plaisant, mais aussi très compliqué au quotidien.

 

 

Les chutes d’Iguazu

Après notre dernier trajet en bus de 20h00 ( ca commence à bien faire), nous voici arrivés à Iguazu, à la frontière de l’Argentine, du Brésil et du Paraguay.

Comme ces chutes peuvent être visitées depuis le coté Argentin et Brésilien, nous allons faire les deux cotés, pour bien tout voir.

Coté Argentin, nous allons loger sur le territoire Guarani.

En effet, certains territoires ont été rétrocédés aux tribus indiennes depus peu, et ceux ci peuvent maintenant les gérer librement.

Nous avons pu passer quelques temps avec eux :

Voici leur village

village

 

Petite promenade dans la jungle avec le chef de la tribu ( et derrière des pécheurs qui tentent de trouver le repas du soir, avec succès d’ailleurs).

rivière

 

Les enfants du village :

tribu

 

Après cette rencontre dépaysante, nous allons enfin voir les fameuses chutes.

Il faut reconnaître que c’est très impressionnant, une image de film d’aventure avec la jungle comme cadre. Il y en a partout, sur plusieurs kilomètres, l’effet est paradisiaque. Je vous montre uniquement les plus petites, car les plus impressionnantes génèrent tellement d’écume qu’il est impossible de les photographier.

chutes 3

 

 

amaury1

chutes

Nous avons même pu prendre un bateau et nous promener juste en bas des chutes. Evidemment, nous avons pris la douche la plus énorme de notre vie. Je n’ai pas de photos : l’appareil photo ne marche pas sous l’eau …

Allez une petite dernière, prise après la promenade en bateau. Amaury n’est pas encore sec …

amaury

 

Nous avons ensuite pris notre déjeuner ici. Les coatis sont des animaux sauvages très nombreux ici, très mignons. Mais très gourmands aussi.

Voici mon voisin de table :

coati

Le problème, c’est quand ils arrivent en famille :

coati 2

Résultat : Amaury s’est fait voler toute sa pizza, et Alexandra, une bonne partie de la sienne. Nous avons fini notre repas debout pour tenter de sauver le reste. Ici, un repas, ça se mérite !

 

C’est aussi le paradis des oiseaux ici. Pas de crainte pour notre repas avec eux.

Les photos suivantes sont destinées surtout à Stéphanie, amoureuse des Toucans.

toucan2

 

toucan1

 

 

Pour en terminer avec la région, nous allons faire un tour au barrage d’Itaipu, le plus grand du monde ( 8 kms de long, 196m de haut). Effectivement, c’est un sacré morceau de genie civil !

barrage

 

Nous ressortons de cette escale enchanté par la beauté des chutes d’Iguazu et par la beauté de la jungle, ainsi que par notre rencontre avec la tribu Guarani.

Nous pouvons nous diriger sereinement vers la prochaine étape : Rio de Janeiro. Plages et soleil, nous voici ( en en avion cette fois ci, pas en bus : joie ! )

SALTA

Après Buenos Aires, nous repartons pour l’Argentine profonde. Nous arrivons donc, après 20h00 de bus (encore !), à Salta, ville perdue dans le Nord Ouest.

Ici, la vie est rude, cela se sent dès que l’on parcours la région en voiture. Mais la ville recèle des trésors d’architecture qui datent de la colonisation par les Espagnols :

eglise1

 

 

 

 

 

 

eglise2

 

 

 

 

 

 

 

 

Ici, c’est le pays des montagnes aux multiples couleurs ( que vous ne verrez pas suite à un souci d’appareil photo, mais il y a du vert du bleu, du rouge, du jaune, du gris…. dommage que vous ratiez ça …) et des cactus. Le pays est aride et montagneux, et il vaut mieux être touriste qu’habiter ici à mon avis.

Voici quand même quelques photos du coin pour l’exemple :

jmc

 

 

 

 

 

 

 

 

petra

 

 

<=== on se croirait à Petra

 

 

 

eloise et son cactus

 

 

 

<=== Ici, les cactus, c’est 6 m de haut minimum

 

 

 

 

Nous nous sommes donc promenés dans toute la région, et vers le nord, nous sommes tombés sur un désert de sel. Mais ici, les ballades en voiture, ça se mérite. Il faut passer des cols, et pas des petits  :

4170 m

 

 

 

 

 

 

Par contre, l’avantage, une fois arrivés dans le désert de sel, c’est que l’on peut faire des photographies amusantes :

alexandra et amaury

 

 

Par contre, il faut chaud : Eloïse et alexandra ont toutes les deux fait un petit malaise dans se désert vraiment inhospitalier. On ne va donc pas rester trop longtemps…

 

Des cette partie de l’Argentine, nous avons pu sentir le vrai pays non touristique : aride, inhospitalier et rude. Mais aussi beaucoup plus authentique. Ce fut aussi un régal de couleurs et formes. Un détour lointain, mais très plaisant.

Nous pouvons donc repartir satisfaits. Nous reprenons le bus, pour la dernière fois ( j’espère !)

Buenos Aires

Et voici la capitale du tango.

En fait, on dirait surtout Paris, mais en plus sale.

Et aussi en moins sûr : on ne compte plus les vols et les aggressions de touristes ici.

Pour nous, ca n’a pas été différent : dès le deuxième jour, quelqu’un a réussi à nous voler notre sac à dos alors que nous étions attablés en terrasse. Le sac à dos était pourtant sous la table, en plein milieu. Par chance, nous nous en sommes rapidement aperçus et j’ai pu rattraper le voleur. Heureusement, car dans le sac, il y avait entre autre l’appareil photo, les lunettes de soleil…

A part ça, la ville est donc plutôt classique, et surtout très bruyante.

Je vous met par principe les édifices principaux :

palais BA

 

 

 

 

<== le palais présidentiel

 

 

 

senat

 

 

<=== le sénat

 

 

 

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<=== L’obélisque de la concorde

 

 

 

Bref, pas de quoi s’extasier.

 

Par contre, il y a le tango. Nous sommes allés voir un spectacle avec nos amis LEGOUBE, retrouvés ici.

Nous sommes allés au café Tortoni, un endroit classé qui permet de découvrir les différents styles de tango en presentant un petit spectacle de 1h15. Très sympa…

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<=== photo prise avec  l’iphone

( pas terrible)

 

 

Buenos aires aura surtout été une étape logistique pour nous, qui nous a permis de plannifer la suite. La ville en elle même ne nous aura pas marqués…

Seule exception : les lapins, plutôt bizarres ici..

lapin

 

 

 

 

 

 

Allez, on s’en va.  nous ne resterons pas marqués par cette ville … Nous reprenons le bus ( encore 20h00, sniff).